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Paroisse La Résurrection
Paroisse La Résurrection de Brossard Pour écrire au secrétariat de la paroisse, cliquez sur la boîte aux lettres:
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L’ÉVANGILE DU DIMANCHE 9 septembre 2007 (Lc 14, 25-33.) Chaque dimanche nous donne l’occasion de nous asseoir, de faire le point et d’accueillir à nouveau l’appel à faire le bon choix. C’est le moment d’évaluer nos renoncements, comme le constructeur qui veut bâtir une tour. Il n’est jamais trop tard pour découvrir devant Dieu les renoncements subis et de les assumer dorénavant, de rendre grâce pour tel ou tel avantage qu’ils ont pu procurer, à nous-mêmes, mais surtout, aux autres. C’est aussi le moment de découvrir la face positive du renoncement : on ne renonce à une chose que pour une autre. Le mauvais choix, c’est de renoncer (ou de devoir renoncer) à un avantage, pour un désavantage. Mais le Christ ne peut nous proposer que le bon choix, car c’est lui-même qui est notre choix, et cela depuis notre baptême. Jésus propose ici deux paraboles pour nous avertir sur le sérieux de l’engagement chrétien. Dans cet enseignement, Jésus est radical, l’engagement qu’il propose est total, il exige donc de la suite dans les idées et peut aussi entraîner des conflits dans l’entourage le plus proche. C’est donc dire qu’avant de suivre Jésus, il faut prendre le temps de la réflexion. Jésus ne cache pas les exigences, mais il faut se demander pourquoi on le suit, jusqu’où on peut le suivre. C’est la façon de Jésus de respecter la liberté de l’homme. Il ne demande pas la même chose à tout le monde, mais à chacun il demande de le suivre en fonction de ses charismes.
Un choix toujours à refaire. On n’est pas automatiquement disciples du Christ du fait de sa naissance ou de sa famille. Il est indispensable d’en prendre la décision personnelle. Avons-nous vraiment fait ce choix un jour? La vie, les événements et nos responsabilités d’hommes et de femmes nous placent devant des choix où s’exprime concrètement notre préférence pour le Christ et sa parole : gérer honnêtement ses affaires, être solidaire de celui qui souffre, défendre la vie à naître et celle qui décline, rester fidèle dans l’amour conjugal, refuser la violence, etc. Préférer, c’est aimer plus, aimer mieux. Et donc, cela ne signifie pas que l’autre n’est pas aimé! Pour « préférer le Christ », nous avons sans doute à renoncer à de petites choses (un peu moins de télé ou de jeux vidéo, par exemple), pour passer davantage de temps avec lui. Colette
Lefebvre, agente de pastorale |