Paroisse La Résurrection
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(Québec) Canada
Maison d'entraide Saint-Alphonse
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Diocèse St-Jean-Longueuil


(messes)

Paroisse La Résurrection de Brossard

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L'Évangile de ce dimanche m'invite à...

Aimer,

encore et toujours

Jn 13, 31-33a 34-35 

Les enfants se montrent parfois agacés lorsque leurs parents sont tout de même obligés de répéter plusieurs fois ce qui est à faire avant que cela soit enfin exécuté… « Tu me l’as déjà dit… J’en ai marre… Tu me répètes tout le temps la même chose… »… Oui, hélas…  L’Évangile, et notre relation au Christ, ne sont pas de cet ordre là, même si cela peut donner l’impression que Jésus nous répète tout le temps la même chose!... Aimer… évidemment… Que pourrait-il dire d’autre, lui qui ne sait faire que cela?  Aimer, une exigence permanente mais toujours nouvelle.  Et, avant d’être « quelque chose à faire », elle est une attitude, une manière d’être.

Deux caractéristiques fondent la nouveauté du commandement de Jésus : il en fait un commandement semblable à celui d’aimer Dieu; il concerne tout homme considéré comme un frère, sans limites ou frontières.  Mais la nouveauté la plus radicale du commandement du Seigneur est sans nul doute l’exigence d’aimer le prochain à la manière de Jésus, avec la même humilité, la même volonté de service et le même don de soi que lui.  Nous sommes loin d’un vague sentimentalisme ou d’une idyllique philanthropie.

 

Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. Jn 13,34

« À ce signe, on vous reconnaîtra pour mes disciples. »   L’amour fraternel, en n’oubliant pas pour autant notre prochain le plus proche.  Celui ou celle qui partage notre vie, celui ou celle que précisément nous avons le devoir d’accompagner, de faire vivre, de protéger et de rendre heureux : notre conjoint, nos enfants, nos parents, nos employés, nos voisins…  Il est vital aussi que les chrétiens s’aiment entre eux, surtout au sein des communautés chrétiennes qui les rassemblent pour la prière et le partage eucharistique.  Cela devrait aller de soi qu’ils se soutiennent, s’entraident et se témoignent solidarité et réconfort.

C’est probablement la routine qui menace le plus notre vie chrétienne.  On se donne vite bonne conscience en participant à telle ou telle activité caritative (ce qui est déjà fort bien!)…  Mais, cette semaine, un pas de plus peut être fait en réfléchissant à l’amour qui, au fond, nourrit cet engagement.

Colette Lefebvre, agente de pastorale.
Sources : Signes d’aujourd’hui no 171, 189.