19 sacs d'école remis en
septembre 2003
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Mme
Germaine Bernier,
très impliquée en entraide à Brossard, pour la communauté La
Résurrection, a récemment rencontré l'équipe Internet, pour
lui parler du projet des sacs d'école: «c’est la
deuxième année que ce projet est en marche.
C’est un projet de la Fondation des Comités d’Entraide
de Brossard.
En septembre 2003, la première année, on a remis 19
sacs d’école dans une école de Brossard.
Ce fut une expérience vraiment positive qui nous a
encouragés à récidiver cette année.»
Étape 1,
fin juin :
Communiquer avec
l’école et identifier les besoins.
Les enseignants furent très heureux de collaborer.
Mme Bernier communique individuellement avec les parents pour
définir les besoins de chaque enfant selon sa liste d'effets
scolaires. Cependant,
au sein de l'école, la confidentialité des enfants est
respectée.
Comment
finance-t-on une telle initiative?
Des dons sont
reçus, de façon générale pour l'ensemble des projets de la
Fondation des comités d'entraide, que ce soit d'origine
gouvernementale, anonyme ou par le biais de Bingos dont les
bénéfices sont remis aux comités d'entraide.
Quel est
le coût d'un sac?
Le coût varie d’un
sac à l’autre dépendant du niveau scolaire.
Chaque enfant a reçu un sac neuf avec la liste des
fournitures scolaires complète requise pour son degré.
Les sacs et les fournitures ont été achetés chez des
commerçants de Brossard.
Quelques
chiffres pour 2004:
55 sacs d'école remis en
septembre 2004
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Pour 2004, c’est
55 sacs qui ont été distribués dans 4 écoles.
On s’assure qu’on ne dédouble pas les efforts des Optimistes
qui ont, eux aussi, un programme de sacs d’école.
On aurait pu donner dix sacs de plus si on avait eu plus
d’argent.
Et
ailleurs comment ça se passe...
Dans St-Hubert,
la St-Vincent-de-Paul a un programme similaire pour le niveau
secondaire.
Le programme Porte mine.
La comédienne Élise Guilbault en est la porte-parole.
Il semblerait que le programme Porte-mine s’étendra
à la grandeur du Québec.
Les besoins sont là partout.
Cause et
raison d'être des comités d'entraide:
Selon Mme
Bernier: «il y a beaucoup de pauvreté, les gens sont
endettés, font faillite et les huissiers effectuent des
saisies.
Et ça se produit dans nos quartiers que l’on croit
bien nantis.»
Mme Bernier
termine en nous soulignant que les comités d’entraide sont
voulus comme un service de dépannage, le temps que les
personnes découvrent leurs forces, retrouvent leur souffle et
se prennent en main.