Paroisse La Résurrection
5811 Auteuil, Brossard,
(Québec) Canada
Maison d'entraide Saint-Alphonse
2190 André, Brossard, (Québec) Canada
Diocèse St-Jean-Longueuil


(messes)

Paroisse La Résurrection de Brossard

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Historique de la communauté La Résurrection

Notes historiques

Chronologie

Choix du nom «La Résurrection»

Les événements

Le territoire

Les vicaires

Les curés

 

Source: archives de la paroisse

Notes historiques:

La communauté La Résurrection, autrefois paroisse, est issue de la communauté Notre-Dame-du-Sacré-Coeur, paroisse autonome avant 2003, dont le territoire englobait à l'époque, les secteurs M et B.

Le 30 août 1965, Mgr Gérard-Marie Coderre, par voie de décret, mandate l'abbé Roger Cyr pour fonder une paroisse à «Brossardville» avec résidence à Notre-Dame-du-Sacré-Coeur.

À la suite de la réunion du 7 novembre 1965, un comité de liturgie des nouveaux quartiers (M et B) est formé pour assurer les services propres à une paroisse.  Roger St-Georges assume la présidence.  Il est secondé par Jean-Yves Côté (vice-président), Philippe Germain (secrétaire), Pierre Bourassa (trésorier).  Ils sont appuyés par un imposant groupe de paroissiens.

Le 21 novembre 1965, a lieu la première messe à l'école Guillaume-Vignal.  La Commission scolaire prête à la nouvelle paroisse un bureau afin qu'elle puisse assurer un minimum de services pastoraux jusqu'à l'achat d'un presbytère.

Le 13 juillet 1966, l'évêque détache le territoire M et B de la paroisse Notre-Dame-du-Sacré-Coeur et l'autorise à devenir la paroisse «La Résurrection».  C'est avant tout dans le but de desservir le secteur M (anciennement «Asterville») où la construction de maisons neuves va bon train.

Roger Cyr devient le premier curé.  Il est secondé par l'abbé Jean-Guy Bissonnette.  La messe se célèbre au gymnase de l'école Guillaume-Vignal, rue Malherbes, dans l'actuelle salle polyvalente.

Il y a élection de marguilliers le 11 septembre 1966, à laquelle participent 124 paroissiens.  Le Conseil de la fabrique tient sa première réunion le 27 septembre 1966 à l'école Guillaume-Vignal.

En mai 1967, le Conseil des marguilliers contracte un emprunt et procède à l'acquisition d'une résidence sis au 7415 boul. Milan. Elle devient le presbytère.  Le bureau de Vignal y est transféré et jusqu'en 1983, c'est le lieu pour les célébrations eucharistiques sur semaine ainsi que pour les rencontres des nombreux comités paroissiaux.

En septembre de la même année, l'abbé Jean Audette remplace temporairement notre curé qui entreprend une année d'études à l'Institut catholique de Paris.  Roger Cyr revient en septembre 1968 pour être remplacé presqu'aussitôt par Jacques Dorais en novembre.

La construction domiciliaire bat son plein et devant la poussée grandissante de la population locale, le 22 novembre 1968, un second lieu de culte est ouvert au gymnase de l'école Georges-Vanier, pour desservir les gens du secteur B.

Après avoir mijoté une série de scénarios pour répondre à l'expansion effrénée du secteur M, à l'automne 1971 on entreprend des négociations avec la Commission Scolaire Régionale de Lignery dans le but de déplacer le lieu de culte «Vignal» à la polyvalente Antoine-Brossard.

Les négociations se poursuivent jusqu'à l'automne 1973.  Enfin le 14 octobre de cette même année, nous assistons à la première célébration eucharistique dans l'amphithéâtre de la polyvalente.

Entretemps, le Conseil des marguilliers songe de plus en plus à la construction d'un centre communautaire et c'est le 5 juin 1973 que le projet est adopté en principe.  Au cours de l'année, un comité est formé pour évaluer les besoins et le financement.  On commence à sensibiliser les paroissiens à ce projet.

En septembre 1978, Jacques Dorais devient curé à St-Sébastien de Boucherville et est remplacé par Léon Brillon.  Les paroissiens ne manquent pas de souligner l'apport de l'abbé Dorais lors d'une fête organisée en son honneur.

Pour accélérer la réalisation du projet, la Fabrique achète le terrain du boulevard Milan de la Ville de Brossard.  Entre 1979 et 1981, le comité de construction La Résurrection s'active de plus belle de sorte que le 27 octobre 1981, une soirée d'information a lieu à l'école G.p.-Vanier.  Une campagne de souscription se met en branle du 25 au 30 novembre.  Un tirage, couplé d'une subvention fédérale de 100 000$, d'un don anonyme de 50 000$ et d'un autre de 10 000$ de la paroisse Notre-Dame-du-Sacré-Coeur viennent compléter le financement requis en 1982.

L'inauguration du centre se fait le 16 avril 1983 par Lucien Lemieux, vicaire épiscopal.

Avec la venue d'agents de pastorale, le secteur est choyé avec les nominations de Sr Fernande Touchette (s.j.s.h.) et de Micheline Sylvestre à qui le Diocèse confère des pouvoirs spéciaux.

L'année 1985 est le début d'une période fébrile dans le secteur B (Vanier) par rapport à la construction d'un centre communautaire qui est inauguré, finalement, le 17 mars 1991.

Le 25 août 1989, une grande fête rassemble de nombreux paroissiens pour souligner le départ de Léon Brillon et le remercier pour tout.

Tout comme on se souviendra de Léon par ses prédications, comme pour assurer sa continuité, la paroisse accueille Normand Barré, un autre prédicateur émérite.

Avec novembre 1990, nous vivons les dernières activités de Renouveau qui a suscité beaucoup d'intérêt dans toutes les communautés.  L'esprit de Renouveau continue d'être vivant dans les deux secteurs et opère sous le vocable de «Petits groupes de partage».

Le 5 janvier 1992, Normand Barré déclare la clôture des fêtes du 25e.


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Choix du nom La Résurrection

Au printemps de 1965, l'abbé Roger Cyr avait été nommé à Notre-Dame-du-Sacré-Coeur avec la mission de déterminer s'il y avait lieu de fonder une nouvelle paroisse pour desservir les nouveaux quartiers alors constitués essentiellement des secteurs M et B qui étaient en pleine croissance.

Il s'est vite entouré d'un comité de paroissiens qui l'ont aidé dans l'organisation des célébrations aux écoles Guillaume-Vignal et Georges-P. Vanier ainsi qu'aux diverses démarches nécessaires à la fondation de la paroisse (pétition des paroissiens, etc.).

Un soir au printemps 1966, il a fallu discuter du nom à donner à la nouvelle paroisse.  Plusieurs personnes étaient sous l'impression qu'on finirait par avoir une paroisse par secteur et qu'il serait approprié que la paroisse du secteur M soit sous le vocable de Sainte Madeleine.  Mais il ne peut y avoir deux paroisses portant le même nom à l'intérieur de Diocèse, et celui de Sainte Madeleine était déjà pris.  D'autre part, l'abbé Cyr avait une admiration particulière envers Saint Chrysostome, mais on se heurtait de nouveau au même empêchement, sans compter que les paroissiens ne partageaient pas son enthousiasme.

D'autres suggestions ont été faites et, comme certaines d'entre elles ne cadraient pas avec les exigences canoniques, l'abbé Cyr nous a rappelé qu'une paroisse ne peut porter que le nom d'un saint ou d'un Mystère de la Foi, tel que l'Annonciation, l'Ascension, la Résurrection...  Au nom de la Résurrection, tout le monde est tombé d'accord.  Ce nom cadrait bien avec le Renouveau liturgique et l'Après-Concile.

Notre demande a dûment été présentée à l'Évêque et entérinée le 13 juillet 1966 par Mgr Gérard-Marie Coderre.


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Chronologie:

Janvier 1963 Le développement Asterville compte 98 familles dont 89 sont catholiques.
Janvier 1964 Le secteur Asterville compte 184 familles catholiques et 30 non catholiques.
1991 La paroisse fête son 25e de fondation
   

Le territoire:

 

Les événements:

 

Les curés :

 

Les vicaires :

 


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